Menu

Les échos du GPI

2ème édition du Grand Prix d'Isbergues Pas-de-Calais Féminin

01

Mads Pedersen sacré champion du monde à Harrogate au Yorkshire, 1 semaine après sa victoire au GPI

01

Au lendemain du GPI, la traditionnelle réunion dans la commune de Guarbecque

En attendant l'habituelle cérémonie de MSO, du Président Joel BETEMIEUX , récompensant les " signaleurs bénévoles" œuvrant sur le GPI, il est de coutume pour le secteur de GUARBECQUE, impliqué en début et fin d'épreuve de se retrouver au lendemain du GPI, afin de remercier les locaux impliqués.
C'est ainsi que répondant à l'invitation de Mr le Maire Didier DEPAEUW , assisté de nombreux élus, se retrouvèrent Jean Claude WILLEMS Président du GPI, Isabelle et Sébastien Vandaële (secrétaire et vice-président du GPI), Guy Michel et Geneviève DUPONT (MSO/GPI), Michel MOLLET Président de l'Amicale des Anciens Cyclistes Flandres Artois accompagné par son épouse Marie-Paule (GPI), organisateur du 4ème Trophée Juline, Micheline Dautriche et Jacques Duplouy (GPI), le local Nicolas TRINEL Président du C.C. GUARBECQUE (lauréat du Trophée Juline) et aussi l'ex premier magistrat Christophe FIANCETTE ...Au tour de la table il fut question de sécurité et des épreuves traversant la commune.
01

73ème Grand Prix d'Isbergues Pas-de-Calais

Mads Pedersen (Trek-Segafredo) a remporté en solitaire, ce dimanche, la 73e édition du Grand Prix d'Isbergues-Pas-de-Calais (1.1), quatorzième manche de la Coupe de France Pro. Après 197,3 kilomètres, le Danois a devancé son coéquipier John Degenkolb. Christophe Laporte (Cofidis) complète le podium.Mads Pedersen succède à Philippe Gilbert (Deceuninck-Quick Step) au palmarès
GPI Féminin

2ème édition du Grand Prix d'Isbergues Pas-de-Calais Féminin

GPI 2019  2ème édition du GP Féminin Trophée PARTENAIRES INDUSTRIELS

Superbe victoire de Christine Majerus (Andy Schleck Cycles-Immo Losch) , ce dimanche, la deuxième édition du Grand Prix International d'Isbergues-Pas-de-Calais Féminin (WE 1.2), disputée sur 122,1 kilomètres. La Championne du Luxembourg a devancé Clara Copponi (FDJ-Nouvelle Aquitaine-Futuroscope) et Pascale Jeuland-Tranchant (Doltcini-Van Eyck Sport Women Cycling) Christine Majerus succède à l'Australienne Lauren Kitchen (FDJ-Nouvelle Aquitaine-Futuroscope) au palmarès.
Crédit photo: Paul HINNINCK  
1

Dernière réunion de sécurité du GPI avant le jour "J"

Dernier tour de table et reconnaissance des circuits à J-6...
Comme les années précédentes le Président Jean Claude Willems avait invité les services de sécurité dont la Gendarmerie Nationale , de l'équipement du Conseil Général du Pas de Calais, de MSO Encadrement Course (securite course cycliste) et des services techniques de la ville d'isbergues , dans les nouveaux locaux de la Mairie. 
Une réunion partagée en présence de Jacques Napieraj Maire d'Isbergues , tout heureux d'accueillir le GPI dans sa nouvelle Mairie, les adjoints Philippe Campagne, Michel Bincteux et les officiers de la Gendarmerie Nationale EDS dont le Commandant Didier Deloffre et le Major Frédéric Moerman. Coté bénévoles : MSO dont le Président Joel Betremieux ou encore du GPI en nombre aux cotés de l'ex Président Guy Michel Dupont , et des Vices Présidents Francis Pouille et Eric Malingue.
Après un premier tour de table , l'ensemble des présents prirent la direction des deux parcours proposés le 22 septembre prochain.
Crédit photo J.M. Hecquet
2

Présentation officielle du Grand Prix d'Isbergues Pas-de-Calais

Ce vendredi 13 Septembre se déroulait la présentation de la 2ème édition du Grand Prix d’Isbergues Pas-de-Calais Féminin et la 73ème édition de l’épreuve Masculine qui auront lieu le dimanche 22 Septembre prochain.
Daniel Mangeas co-animant la présentation avec Jean Reveillon, commença par présenter les partenaires des prix spéciaux.
Ce fut au tour du président d’organisation du GPI, Jean-Claude Willems de remercier les personnalités présentes ainsi que les partenaires institutionnels et privés car sans eux ces deux belles épreuves ne pourraient se dérouler. Sans oublier les bénévoles du comité d’organisation qui depuis 73 éditions se succèdent et inculquent leur savoir-faire afin que le GPI perdure et garde sa place qui est bien ancrée au sein du calendrier international.
Après une pause musicale animée par Claude Esteve, le vice-président du comité d’organisation, Sébastien Vandaële présenta le parcours des deux épreuves et rappela aussi que le maître mot est avant tout la sécurité ! Ce dernier ne manqua pas de remercier les services de la gendarmerie, les services techniques, les services de la voirie départementale, les représentants des communes traversées, MSO et Motocomm. 
Sébastien Vandaële insista en remerciant également les signaleurs qui tout au long du parcours, répondent présents chaque année car sans eux les deux épreuves ne pourraient démarrer.
La caravane comportera environ 30 véhicules. Le village tout-public organisé par la Communauté d’Agglomération Béthune-Bruay Artois Lys Romane qui mettra en avant ses services et sera aussi composé d’artisans locaux qui pourront faire connaître leurs produits au public attendu nombreux. Des animations pour enfants seront également proposées tout au long de la journée.
Puis ce fut enfin le moment de la présentation des équipes, Daniel Mangeas accompagné d'Eric Malingue, Marc Duquesnoy et Sébastien Vandaële détailla celles-ci ainsi que les coureurs qui les composent.
Concernant les équipes féminines, elles seront 23 au départ. 
Le plateau concocté par Sébastien Vandaële qui est très largement assisté par Marc Duquesnoy et Nancy Ruelle, sera de très bonne qualité pour cette deuxième édition :
- FDJ NOUVELLE AQUITAINE FUTUROSCOPE (France)
- DOLTCINI VAN EYCK SPORT (Belgique)
- LOTTO SOUDAL LADIES (Belgique)
- MEMORIAL SANTOS (Brésil)
- WNT ROTOR PRO CYCLING TEAM (Allemagne)
- CHARENTE MARITIME WOMEN CYCLING (France)
- TEAM BE PINK (Italie)
- HEALTH MATE LADIES TEAM (Belgique)
- ANDY SCHLECK CYCLES – IMMO LOSCH (Luxembourg)
- DN BIOFRAIS VC St JULIEN (France)
- MIXTE CM AUBER/UVCA TROYES (France)
- TEAM CENTRE VAL DE LOIRE FEMININ (France)
- TEAM LEOPARD NORMANDIE (France)
- DN VELO CLU BMORTEAI VC MONTBENOIT (France)
- BREIZH LADIES (France)
- LIV AWOL SPOK’D (Grande-Bretagne)
- TEAM LOVING POTATOES (Pays-Bas)
- ISOREX NO AQUA LADIES CT (Belgique)
- TWC DE KEMPEN MIXTE (Pays-Bas)
- DN AUVERGNE RHONE-ALPES (France)
- TORELLI ASSURE MADISON (Grande-Bretagne)
- ENTENTE DES HAUTS-DE-FRANCE (France)
- KEUKENS REDANT (Belgique)
Concernant les équipes masculines, elles seront 19 au départ, avec également un plateau de très bonne qualité qui est préparé par Eric Malingue et Jean-Claude Breuse :
- EQUIPE DE FRANCE U23 (France)
- EVOPRO RACING (Irlande)
- St MICHEL AUBER 93 (France)
- NATURA4EVER ROUAIX LILLE METROPOLE (France)
- RALLY UHC CYCLING (Etats-Unis)
- DELKO MARSEILLE PROVENCE (France)
- WALLONIE BRUXELLES (Belgique)
- VITAL CONCEPT B&B HOTELS (France)
- ROOMPOT CHARLES (Pays-Bas)
- EUSKADI BASQUE COUNTRY MURIAS (Espagne)
- TOTAL DIRECT ENERGIE (France)
- TEAM ARKEA SAMSC (France)
- WANTY GOBERT CYCLING (Belgique)
- COFIDIS SOLUTIONS CREDITS (France)
- TEAM DIMENSION DATA (Afrique du Sud)
- AG2R LA MONDIALE (France)
- TEAM KATUSHA ALPECIN (Suisse)
- GROUPAMA FDJ (France)
- TREK SEGAFREDO (France)
Enfin pour clôturer la présentation, Daniel Mangeas fit intervenir Alain Deloeuil, directeur sportif de l’équipe COFIDIS SOLUTIONS CREDIT, le parrain du Grand Prix d’Isbergues – Pas-de-Calais 2019 et Jean Reveillon sur les difficultés que peuvent rencontrer les organisateurs et aussi les équipes face au calendrier international qui s’étoffe chaque année, mais face à tout ceci les organisateurs du GPI réussissent malgré tout à pérenniser l’épreuve masculine qui en sera cette année à sa 73ème édition mais aussi à la faire évoluer en mettant sur pied l’an passé une épreuve féminine internationale.
Crédit photo P. Guilbert
01

Article du 15 Avril paru dans le journal Belge "Le Soir" (Merci à JC Breuse pour l'information)

Philippe Gilbert n'oublie pas notre épreuve qu'il a remportée en 2018...
“... Si j’avais continué à chasser les Ardennaises, j’aurais peut-être cinq Amstel ou un autre Liège-Bastogne-Liège au palmarès... Mais ... j’aime les nouveaux challenges. Gagner de nouvelles courses, comme Isbergues l’année dernière par exemple...”
Paris-Roubaix

Philippe Gilbert, vainqueur de l'édition 2018 du GPI gagne Paris-Roubaix 2019 et met en avant notre épreuve dans les médias.

Paris-Roubaix « J’ai eu raison d’y croire », se réjouit Philippe Gilbert
Le Liégeois a rappelé qu’il venait de décrocher la 700e victoire de l’équipe Deceuninck-Quick Step et de ses héritières. Il a surtout expliqué qu’il s’était mis toutes les chances de son côté pour relever le pari de s’imposer à Roubaix.
– Quand avez-vous décidé de vous muer en coureur de classiques flandriennes ?

« C’est vrai que l’Amstel, Liège ou le Tour de Lombardie me conviennent mieux. Il aurait été plus facile de viser une cinquième victoire sur l’Amstel. Mais c’est important de gagner des courses différentes. En 2018, je me suis imposé à Isbergues. Et j’en ai été très heureux, car cette épreuve ne figurait pas à mon palmarès. C’est important de se fixer de nouveaux challenges. En 2017, j’ai osé rejoindre Quick Step. C’est l’équipe taillée pour ce genre de classiques. J’ai mis toutes les chances de mon côté. J’ai enlevé le Tour des Flandres dès ma première année. Roubaix dans la troisième saison. J’ai eu raison de croire en ce pari un peu fou. »

– Quelle sera la place de Paris-Roubaix dans votre immense palmarès ?

« C’est difficile à dire, mais j’attache beaucoup d’importance au panache. Jeune, j’aimais Johan Museeuw, Michele Bartoli, Frank Vandenbroucke qui osaient, qui n’attendaient pas le dernier moment pour se découvrir. J’ai essayé de copier leur manière de courir. J’ai gagné en Lombardie sur un raid au long cours avec le regretté Michele Scarponi. J’ai remporté le Tour des Flandres en partant de loin. J’ai toujours eu besoin de décanter la course à ma façon, de me confronter directement avec les plus forts pour m’imposer. »

– Qu’aviez-vous retenu de votre Paris-Roubaix 2018 ?

« J’ai fait l’erreur de ne pas boire suffisamment. Je me suis senti mal pendant une vingtaine de minutes (15e, quand même !). Il faut d’abord apprendre à lire la course et son parcours. Je connais maintenant chaque secteur, chaque virage, la forme des pavés… »

– On vous a rarement vu aussi ému après une victoire…

« Je m’étais mis beaucoup de pression après mon abandon au Ronde (malade). J’étais en forme. Et je me disais que c’était le jour ou jamais pour gagner à Roubaix. J’ai souvent gagné en solitaire. On a le temps de savourer, de se préparer à l’émotion. Cette fois, il fallait vraiment aller au bout d’un sprint. Je n’étais sûr de rien jusqu’à cent mètres de la ligne. Et puis, c’est l’explosion de joie. »

Texte: La Voix du Nord édition du 15/04/2019.           Crédit Photo: Frédéric Retsin
AG

Assemblée générale du GPI

Le GPI se penche déjà sur la 73 ème édition
Devant une belle assistance, le Président du GPI : Jean Claude Willems présenta tout d'abord ses vœux , ceci en présence de Jacques Napieraj assisté de bon nombre d'élus du Conseil Municipal , d'Alain Penin le tout nouveau Président du Comité Pas de Calais de Cyclisme, ainsi que Michel Mollet Président de l’Amicale des Coureurs du Comité Flandres Artois et Joël Betremieux, le Président de MSO. Ce dernier tout heureux d'avoir eu la confirmation du dossier sécurité sur les prochains 4 Jours de Dunkerque.
Parmi les bonnes habitudes de ce rendez vous de clôture, c'est Robert Helleboid Président d'honneur qui ouvrit la séance, suivi du Président Jean-Claude Willems qui remercia l'ensemble des adhérents pour cette édition particulière. « Ce ne fut facile pour personne...On se souviendra longtemps des victoires de Philippe Gilbert et Lauren Kitchen pour l'épreuve féminine, du plateau proposé, de la 1ère édition de la course féminine et surtout de cette journée pluvieuse du 23 septembre...Et que dire de la prévision de tempête annoncée, qui heureusement décida de passer son chemin... Grâce à vous « Ce Grand Prix d'Isbergues » est entré dan la légende, des retombées PRESSE télés (surtout en Belgique) presses écrites internationales suite au retour gagnant de Philippe Gilbert, même si pour nous tout ne fut pas parfait ». 
Des propos poursuivis par la secrétaire Isabelle Vandaële avec un récapitulatif précis des deux épreuves , mais aussi un clin d'oeil sur la vie du GPI… Comme la 3ème édition du trophée Juline à Guarbecque : une édition qui laissera aussi de bons souvenirs avec la présence dans le peloton de Claudio Chiappuchi… Un El Diablo disponible avec tous qui inscrivit son nom au palmarès de l’épreuve chère à Christophe Fiancette. Autres actions le Forum associatif d'Isbergues et la réception MSO à Eps Herbeval. Avant de passer au bilan financier, Eric Malingue Vice Président évoqua son déplacement en représentation aux diverses assemblées du ROCC et de la Ligue Nationale de cyclisme. 
Coté finances la trésorière Pauline Gallois et Nicolas Leblanc représentant le cabinet d'expertise Soluce Expert Conseil à Sains en Gohelle et Isbergues présentèrent un bilan légérement déficitaire adopté à l'unanimité.
Avant de passer aux encouragements d'Alain Penin pour le Comité Départemental de cyclisme du Pas-de-Calais et le mot de la fin de Jacques Napieraj, Jean Claude Willems donna quelques indications sur le rendez vous 2019 qui ne devrait pas trouver trop de bouleversements avec : toujours deux courses internationales au programme et surtout un soleil annoncé... « Pour nos anciens , il faut remonter jusqu’en 1983 et la victoire de Sean Kelly pour trouver une édition soumise à de telles conditions de course… Alors soyez tranquille les prochains intempéries pour l’épreuve , si je compte bien, n’arriveront pas avant…2053 ! »
Texte & crédit photos: JM Hecquet
01

Le cyclisme sur route professionnel féminin entrera dans une nouvelle dimension en 2020

La nouvelle organisation du cyclisme sur route professionnel féminin entrera en vigueur dès la saison 2020. Découvrez ci-dessous les principales nouveautés.

Calendrier : quatre divisions d’épreuves

Le Calendrier International Route UCI féminin sera composé des quatre divisions suivantes : UCI Women’s WorldTour, UCI ProSeries, Classe 1 et Classe 2. 

L’UCI Women’s WorldTour comptera un maximum de 23 épreuves. L’UCI ProSeries sera constituée quant à elle de 20 à 30 courses. La Classe 1 totalisera quelque 25 événements et la Classe 2 une trentaine de compétitions. 

Les organisateurs des épreuves de l’UCI Women’s WorldTour et de l’UCI ProSeries seront tenus de respecter des standards d’organisation renforcés, notamment concernant la production TV des événements. En outre, l’historique – en termes de niveau de participation et du nombre d’années d’existence – des courses souhaitant rejoindre l’UCI Women’s WorldTour ou l’UCI ProSeries sera lui aussi pris en compte. 

Deux types d’équipes

Dès 2020, on retrouvera deux divisions d’équipes : les UCI Women’s WorldTeams et les Equipes Continentales Femmes UCI. 

Les UCI Women’s WorldTeams seront composées de 9 à 16 coureuses (2020 et 2021), puis de 10 à 20 à partir de 2022. Quinze équipes au maximum possèderont une licence UCI Women’s WorldTour, accordée sur la base des critères sportif, éthique, financier et administratif, auxquels s’ajoutera le critère organisationnel dès 2021. Les licences accordées entre 2020 et 2023 auront une durée de validité dégressive (quatre ans pour celles qui seront attribuées en 2020, puis trois ans en 2021 et deux en 2022). 


A partir de 2024, le Classement UCI des UCI Women’s WorldTeams déterminera la durée des licences : quatre ans pour les cinq équipes les mieux classées, trois ans pour les équipes classées du 6e au 10e rang, et deux ans pour les équipes classées de la 11e à la 15e position. L’UCI Women’s WorldTeam la moins bien classée pourra être reléguée en deuxième division si l’une des Equipes Continentales Femmes UCI souhaitant accéder au statut d’UCI Women’s WorldTeam est jugée meilleure au terme d’une évaluation sur la base des critères éthique, financier, administratif et organisationnel. En cas d’égalité, le critère sportif sera déterminant.

Les UCI Women’s WorldTeams pourront contribuer au développement du cyclisme féminin en engageant chacune deux stagiaires (de la catégorie Juniors deuxième année à la catégorie Elite), chaque année du 1er août au 31 décembre. 

Les UCI Women’s WorldTeams recevront leur licence de la Commission des Licences et devront suivre une procédure d’enregistrement annuelle par l’UCI. 

Les Equipes Continentales Femmes UCI seront composées quant à elles de 8 à 16 coureuses et seront enregistrées par leur Fédération Nationale respective. 

Quels types d’équipes retrouvera-t-on dans les différentes épreuves ?

Les épreuves de l’UCI Women’s WorldTour seront destinées principalement aux UCI Women’s WorldTeams ainsi qu’aux Equipes Continentales Femmes UCI, pour un minimum total de 15 équipes participantes et un maximum de 24.

Les épreuves de l’UCI ProSeries seront ouvertes aux UCI Women’s WorldTeams (quatre au minimum, 10 au maximum), aux Equipes Continentales Femmes UCI, aux Equipes Nationales et à deux équipes régionales et/ou de clubs du pays invitées au maximum, pour un total minimum d’équipes au départ de 15 et au maximum de 24 là aussi. 

Les épreuves de catégorie Classe 1 devront avoir 15 équipes au départ au minimum (UCI Women’s WorldTeams – d’une à cinq –, Equipes Continentales Femmes UCI, Equipes Nationales et équipes régionales et/ou de clubs. 
Enfin la Classe 2 devra compter au minimum 10 équipes de quatre coureuses (de toutes les catégories d’équipes précitées à l’exception des UCI Women’s WorldTeams, mais auxquelles s’ajouteront les équipes mixtes, c'est à dire constituées de coureuses indépendantes réunies temporairement à l’occasion d’une course). 

Classements : statu quo

Aucun changement à signaler du côté des classements : les Classements Mondiaux UCI individuel, par équipes et par nations, calculés sur la base de l’ensemble des épreuves du Calendrier International Route UCI féminin, continueront à cohabiter avec les Classements UCI Women’s WorldTour individuel, par équipes et de Meilleure Jeune.

 Introduction d’un salaire minimum et d’autres prestations

Dès 2020, les UCI Women’s WorldTeams seront tenues de verser un salaire minimum à leurs coureuses (prize money non inclus). 

Ce salaire sera de 15'000 euros en 2020, 20'000 euros en 2021, 27'500 euros en 2022, puis identique à celui des actuelles Equipes Continentales Professionnelles UCI masculines à partir de 2023. 

Le statut de néo-professionnelle sera introduit à partir de 2023 pour les UCI Women’s WorldTeams.

Les coureuses bénéficieront en outre des prestations suivantes :

- une limite de 75 jours de courses par an (courses individuelles et sélections nationales non incluses),
- 30 jours de vacances (courses individuelles et sélections nationales non incluses),
- une assurance maladie,
- une assurance maternité,
- un plan d’épargne-retraite (à partir de 2022),
- autres assurances (hospitalisation-rapatriement, accident, vie, invalidité, etc.) 

De 2019 à 2022, l’UCI contribuera à une augmentation de 10 % par saison des prize money des coureuses occupant les 20 premières places du Classement individuel pour toutes les courses du Calendrier International Route UCI féminin. Pour les courses par étapes, les coureuses classées de la 16e à la 20e place toucheront désormais elles aussi un prize money. A partir de la saison 2022, les coureuses toucheront 50 % du montant total des prize money remis à l’issue des étapes (au lieu de 20 % auparavant) pour le classement général afin d’être alignées avec le système en cours chez les hommes. 

Les UCI Women’s WorldTeams et les Equipes Continentales Femmes UCI toucheront une indemnité de participation aux épreuves UCI Women’s WorldTour et UCI ProSeries.

Source: www.uci.org
1 2 3